







doodle en couleurs




coloring postcards




























cartes a colorier
Prints available 10/15 cm (coloring postcard) 30/40 cm (coloring poster)–200 gram Nautilus recycled paper–professional digital print








doodle en couleurs




coloring postcards




























cartes a colorier
Prints available 10/15 cm (coloring postcard) 30/40 cm (coloring poster)–200 gram Nautilus recycled paper–professional digital print










(angl) I add a tiny touch of digital color to some elements of my sketchbook so that it become a roughly edited sketch:
a series called “sketchbook exploration“
(Fr) J ai décidé de commencer une nouvelle série d’imprimés petit format appelée”sketchbook exploration” où j’ajoute une légère touche à certaines pages de mon carnets de croquis pour les habiller un peu.












Tout commence par un doodle, une femme qui parle avec la nature. Elle se pose des questions sur la beauté, la sienne et celle du monde.
Quand on coupe et qu’on duplique des morceaux du dessin, il nous échappe et révèle parfois un sens a posteriori: une extension de l’humeur du départ, ou tout simplement un ajout, du nouveau.
La fleur est “tête” et “motif répétitif”
Digression graphique, toujours!












coloring postcard


DES BATEAUX ET DES PIRATES !
J’aime beaucoup ces vacances urbaines, éclaires, concentrées en musées, en déambulations expresses.
Du Marseille du pourtour du port, on revient avec du bleu dans la tête, des photos d’amphores remontées à la surface par des pourvoyeurs d’histoires, des bateaux contemporains et toutes sortes de vaisseaux mi-réels mi-imaginaires qui s’entrechoquent, images mentales hybrides et cahotiques, car on ne lit pas tout les petits encarts, trop techniques, pour les déambulateurs distraits que nous sommes!
Ils étaient comment ces phocéens? Des Grecques, c’est sûr! des colons pilleurs, sortes de pirates et marchands?
Bribes de réponses glanées au musée d ‘histoire de Marseille:
Des marins grecs originaires de la ville de Phocée qui fuyaient les invasions perses de cette époque. En arrivant, ils furent frappés par la ressemblance de la calanque de Lacydon (qui correspond aujourd’hui au célèbre Vieux-Port) avec leur ville d’origine et c’est pour cette raison qu’ils ont décidé de s’y installer.
“A partir de 600 av. J.-C., les Phocéens vont fonder, en plus de Massilia (Marseille), une multitude de comptoirs sur l’actuelle Côte d’Azur : Olbia (Hyères), Antipolis (Antibes), Nikaïa (Nice), ainsi que des bases en Corse (Aléria) et en Espagne. De nombreux Phocéens viendront se réfugier dans ces colonies, après la conquête de leur ville par les Perses vers 540 av. J.-C.”


Journal de visite – musée d’histoire de marseille


page du carnet déambulatoire- istolar


page du carnet déambulatoire- istolar






page du carnet déambulatoire- istolar


page du carnet déambulatoire- istolar




MARSEILLE
83000 spécimens d’animaux,
200000 spécimens végétaux,
81000 spécimens de paléontologie
8000 échantillons de minéraux.
Une partie de ses collections est présentée au public…






































Sometimes I write in english (sorry for the grammatical and syntactic errors). It is a remnant from the time I lived abroad and got used to communicate with non-francophones people. Sometimes I write in french, it depends on my mood, with no logical approach….
Houses in my sketchbook are still my best connection with childhood, mine and others … drawing houses, drawing cosiness, the one we experiment as well as the one we dream about!
*
I can’t help wondering what do the refugees children recently arrived in France draw? I saw this drawing on the net, a house and “HELP” written next to it.
Browsing through a few of their drawings, it seems that quite often, there is no house at all but water, plenty of water with people struggling in the middle surrounded by empty boats.
As a former social worker, I remember when children don’t feel like drawing their dreams anymore because the abusive reality is too invasive, too brutal, they draw their reality. We, Adult, generally get shocked by it. They only draw what they see. Their reality is shocking.
*
I also remember how drawings and colors change, once children feel safe again – How livid faces change, cheeks turn pink again. All the traumas remain to be taken care of, but the feeling of being secure makes room for further healing and other themes for their drawings.









