



































I leave here some of K Blossfeldt work… An Inspiration for pattern design … Should we be able to capture part of this natural construction, mouvement and energy 🙂


























Karl Blossfeldt. Original from The Rijksmuseum.










Les mockups sont des outils merveilleux pour imaginer et, ou donner à imaginer ce que nos design de motifs pourraient rendre sur des surface.
Je n’ai malheureusement pas trouvé (meme sur Rawpixel) de mock up de sol en carreau de ciment … qui pourrait mettre en valeur la collection de “backsplash” sur Spoonflower
Il faut que je prenne le temps d’apprendre à faire mes propre mockups …




Old fashion greeting card …
… they where in a small format and my grand mother was sending loads of them all January long… some addressed to people from remote family that she barely knew others to the grocery guy or the across the road neighbours… a kind of happy formality. A gesture that required to make time and write nice formulas with her best goose feather handwriting style.


















I made my Christmas patterns (for wapping paper) with this few procreate stamp brush i made just before
Prepare Your Image: Start with a high-contrast image or design that you want to use as a stamp. You can use a drawing or import a photo and isolate the design by removing the background – Import the Image: Open the Actions menu (wrench icon). Go to the Add section and tap on Insert a Photo to bring in the image – Convert Image to a Brush: Once you’ve isolated the design, go to the Brush Studio by selecting the brush library and tapping the “+” icon to create a new brush. Under the Shape section, tap on Edit and import your design by choosing Import and selecting Photo or Import from File – Adjust the Brush Settings: You can adjust settings under Stroke Path, Taper, Shape, and Grain to fine-tune the look of your stamp brush. In the Shape section, you can also adjust the Scatter and Rotation to add variety to the stamp’s repetition – Save and Use: Once you’re happy with the settings, tap Done to save your brush, and it will appear in your brush library for use.








IMAGINE istolar.art patterns on a lampshade
I soon will be be ready to present my patterns to fabric and interior decor industry. the truth is that i am a both scared and excited to jump in.
I first wanted to wait until I have various smalls coordinated collections to propose. So far, my patterns are individuals colors editable items (I hope they all have a family connection but there were not actually built as collections).
I cant wait to design some proper collections (coming soon)… How exciting!
Meanwhile, I try to make presentations such as these lampshades video to help people imagine how they could use my designs on their products. 🙂




Parfois , avec un peu de temps je partage ici les choses bien, les découvertes du moment.
Mon impression générale
Grace à l’écriture de Maryse Condé, il y a eu une tension continue de lecteur, à cause de cette irritante et réaliste auto assignation d’une esclave à des espaces et des non prises de paroles que l’on comprend mais dont on attendrait aussi de la casse, des envies de briser du carcan.
Il y a pourtant en eux, les personnages j’entends, Tituba surtout, des flammèches de liberté puisqu’ils accèdent à des esprits qui sont à la fois surpuissants et humbles, des esprits presque moraux qui limitent et dosent leurs pouvoirs, qui laissent ‘le mal’ aux dominateurs, aux blancs, aux propriétaires, habitués aux tours de forces et de contraintes.
Ca peut même donner du dessins au detour d’une image mentale. qui sait?
Les expressions “Procès en sorcellerie”, “chasse aux sorcières” se concentrent dans le récit. Maryse condé en a fait autre chose.
Moi, Tituba sorcière (1986)
CONTEXTE: Les procès des sorcières de Salem sont une série de procès en sorcellerie célèbres de l’histoire coloniale de l’Amérique du Nord, situés entre février 1692 et mai 1693 dans plusieurs villages du Massachusetts proches de Salem, dans les Treize colonies, qui entraînèrent l’arrestation d’une centaine de personnes et l’exécution de quatorze femmes et de six hommes. C’est la chasse aux sorcières la plus importante de l’histoire de l’Amérique du Nord.
Accusée de sorcellerie, Tituba est marginalisée par rapport au groupe des esclaves. A la Barbade, elle est la seule ‘Noire’ libre, son maître l’ayant chassée. De plus, ses pouvoirs de guérisseuse sont redoutés et respectés. À Salem elle deviendra un bouc émissaire.
Le roman commence au XVIIe siècle, au départ à la Barbade et se poursuit dans l’atmosphère hystérique du village puritain de Salem (celui du procès des sorcières de Salem) près de Boston sorte de microcosme d’angoisse puritaine.
Le pasteur puritain Samuel Parris (personnage historique, père de Betty Parris et l’oncle d’Abigail Williams, deux des jeunes filles possédées) détient deux esclaves, dont l’une, nommée Tituba, qui joue un grand rôle dans l’affaire des sorcières.
Les trois premières femmes accusées sont Sarah Good, Sarah Osborne et Tituba. (toutes personnages du roman)
Tituba a choisie d avouer ce dont elle etait accusée. Elle fut est arrêtée, oubliée dans sa prison.
Le projet de Maryse Condé est de redonner une voix au personnage historique réel de Tituba sur qui il n’y a presque aucune information. Après Amnistie générale Tituba sortie de prison est ramenée par l’auteur dans son pays natal, la Barbade, au temps des Marrons et des premières révoltes d’esclaves, elle en fait ainsi une fiction historique. Grâce à Maryse condé Tituba retrouve une identité individuelle collective.


Au sujet des hallucinations:
L’hypothèse D’hallucinations dues à l’ergot du seigle a également été avancée théorie qui permet de réfuter la thèse d’une folie collective pourtant à considérer. Les mécanisme socio psychologique dans la propagation de haine n’ en reste pas moins un modèle du genre
La piété régnant au sein du monde des puritains, il est indéniable que les croyances religieuses ont eu leur part de causalité dans cette affaire. Par exemple, près de 85 % des accusés lors du procès étaient des femmes, ce qui était, à l’époque, justifié par le fait que Dieu voyait les hommes et les femmes égaux mais pas Satan. Les auteurs de l’époque jugeaient souvent les femmes comme «enfants du démon», cette pensée était vraiment ancrée dans les mœurs de l’époque. Cette peur venait déjà de l’Europe et certains comptes rendus de procès de sorcières datant du XVIIe siècle Cet épisode a été très largement utilisé, dans la littérature populaire et dans la rhétorique politique américaine, pour mettre en garde contre les dangers de l’isolationnisme, de l’extrémisme religieux, des fausses accusations ou des erreurs de procédure judiciaire.
De nombreux historiens estiment que ces procès ont eu une influence profonde et durable sur l’histoire des États-Unis.
https://allthatsinteresting.com/tituba
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+ La grande librairie: Hommage à Maryse Condé