“folies Persanes”

Hors-série : “Cartier et les arts de l’Islam”

Article:” folies persanes”

Ce hors-série, publiée à l’occasion de l’exposition présentée au musée des arts décoratifs à Paris, revient sur les influences des arts de l’Islam sur les productions de bijoux et d’objets précieux de la grande maison de joaillerie Cartier, du début du XXe siècle à nos jours.

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Visite de l’exposition:

CARTIER ET LES ARTS DE L’ISLAM. AUX SOURCES DE LA MODERNITÉ du 21 octobre 2021 au 20 février 2022

Les dessins préparatoires de bijoux exposés à côté de leur réalisation précieuse étaient émouvants de par leurs lignes, leur matières et la convocation perceptible des savoir-faire d’artisans/artistes.

A la sortie du MAD, je me suis dit intérieurement, que que j’avais eu devant moi, le temps de cette visite, la définition, et la mise en forme brute, de l’Inspiration, au meilleur de son processus. Loin, très loin de la copie exacte ou la reproduction approximative. On percevait que ces lignes avaient été observées, admirées, habillées de subjectivités pour être mieux transformés, re-modelées sans jamais que l’hommage à la beauté née d’esprits nourris par la culture persane, ne soit oublié:

Plus tard, en lisant cette édition de “connaissance des arts”, j’ai compris comment un tel résultat a été rendu possible.

Pierre Cartier parcourait le monde avec la curiosité méthodologique d’un anthropologue observant les objets ainsi que les hommes qui les animent et les fabriquent. Il revenait vers ses ateliers parisiens, chargé d’images et d’ objets qu’il confiait librement à ses équipes, soit une sorte de “mood board” avant l’heure. Les artisans/artistes s’en inspiraient et rendaient, anonymement, les croquis de leur nouvelle créations, court circuitant la courses à aux égos pour, sans doute, et filtrant ainsi la quintessence du processus créatif inspiré de cette partie du monde, la Perse, dont le dessin et la réalisation de joaillerie avait/a tant à apprendre.

Ce parcours créatif est perceptible à la visite de l’exposition #cartieretlesartsdelislam. 

Bijou en elle même 

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Depuis cette exposition, il y a des patterns dans ma tête:

En voici un ci dessous – d’autres sont sur le portfolio: 12 345

“May be, may be not”

 

 

Dès que possible, on aime faire un tour au “Israel Museum”. Cette fois ci,  nous avons déambulé parmi les sculptures, les performances, les photographies et l’architecture de l’artistiquement “fort en gueule” et en communication, Ai WeiWei!

Il nous entraine à penser la déculturation, à réfléchir sur le capitalisme anarchique se développant en Chine et par extension ailleurs, sans respect de l’histoire ni de la culture.

 

“L’usage de matériaux nobles (jade, porcelaine, marbre, bois de huali, soie) rappelle que Weiwei n’est pas qu’un homme d’affaires devenu expert en communication, comme l’affirment ses détracteurs. Il demeure un architecte et artiste attaché à l’artisanat traditionnel de son pays, qu’il continue de faire vivre dans ses studios de Berlin (il y est exilé depuis deux ans avec sa compagne et son fils) et de Beijing (par ses employés). Il travaille avec les meilleurs artisans, se définissant lui-même comme un potentiel « pont entre passé et futur»”. Télérama

 

ai weiwei  at the israel museum:

Watch Behind the scene on Vimeo

“May be, May be not” (design boom presentation)

 

 

« L’animal qui ressemble à un Lama mais est vraiment un alpaga » – ??? – A creuser 🙂

Le papier peint du mur évoque l’incarcération : chaines de menottes et caméras de surveillance.

 

LEGO 

 

  

 

(Eng)(FR) Tryptique photographique en noir et blanc représentant l’artiste. Sur le premier panneau, il tient une urne vieille de plusieurs millénaires, issue de la dynastie chinoise des Han. Sur le deuxième il la lâche. Et sur le dernier, elle est brisée. Triple symbole : ce geste signifie à la fois le besoin de se libérer d’un passé devenu trop encombrant. Il fait aussi référence à deux épisodes de destruction massive du patrimoine culturel chinois : la Révolution culturelle de Mao Zedong (1966-68) et le virage néo-libéral de Deng Xiaoping qui, de retour sur la scène politique chinoise dans les années 90, incita les Chinois à s’enrichir. Quoi de plus étonnant aussi que de découvrir non loin, posé au milieu de pierres anciennes un smartphone en jade noir, roche semi-précieuse qui longtemps, symbolisa en Chine le pouvoir absolu de l’Empereur.

 La guerre des légos  (article –  vice new) La société danoise a expliqué avoir modifié sa politique afin d’éviter d’éventuels « malentendus » survenus d’une politique « pouvant paraître contradictoire. » Dorénavant, les clients « seront priés de préciser — s’ils désirent exposer leurs créations LEGO en public — que le groupe LEGO ne soutient ni n’approuve les projets concernés. »

 

UNFORGETTABLE SUNFLOWER SEEDS

 

(Engl)

 

(ENG) Article (great pictures of the seeds) in De Zeen

 

(FR)  graines de tournesol L’œuvre est constituée de plusieurs millions de représentations de graines de tournesol ; elle joue avec une métaphore célèbre de Mao Zedong où le peuple chinois devait se tourner vers lui comme les tournesols vers le soleil. Les graines de tournesol en porcelaine peintes à la main par 1 500 artisans et ouvriers de la ville de Jingdezhen (dont la porcelaine est historiquement l’activité économique principale et qui traverse une crise de l’emploi sans précédent) dont 13 tonnes sont disposées au sol, comme autant d’individus qui, rassemblés, incarnent l’humanité entière

 

 

Ben

A Montélimar

A 8 ans, on ne comprend pas vraiment le “big deal” !

A 8 ans, on écrit tous les jours et de toutes les couleurs et on n expose pas ses cahiers.

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Passé la deuxième salle, la répétition des idées, des formes, des couleurs crée des histoires, on se dit que l’artiste creuse autour d’une ou deux obsessions. Les supports varient  – on y voit déjà beaucoup plus que du blanc et du noir. Pour peu que le musée ait pensé à créer des scénographies interactives, alors on écrit sur des bouts d’ardoise noire ce qui nous fait peur, on mime un capitaine devant un bateau, on baille devant une chambre au murs couverts d’écritures qui interrogent l’ordinaire…etc.

 

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Puis on sort de l’Exposition en se demandant si on a vu quelque chose d’autre que de l’écriture reliée –  On a vu des estampes, peintures, sculptures, textiles, livres, vidéos, photographies, installations qui semblent parfois facile à réaliser, pourtant quelque chose nous dit que c’est plus compliqué que cela!

  chacun sa perception!

On en parle …ou pas du tout.

A 8 ans, on s’amuse des installations de salle en salle et puis tout d’un coup, “ça suffit!”, “On s’en va”, “On a vu assez de blanc et de noir. On a fait le tour ! du moins le crois-t-on à ce moment là. C’est l’appel du Glacier. Urgence Organique!

Septembre est ensoleillé cette année.

#Fondationdudoute

Etant donné que, pour le public, l’art est synonyme de la signature de l’artiste, plus elle est visible, plus c’est cette œuvre que le public voudra. {…} En même temps, Ben parle de l’ego/moi et de l’importance de l’autoréférence en art, de l’exploration du moi et de l’ego – à la fois subjectivement et en tant que sujet. » Son manifeste « Moi Ben je signe » en 1960 montre la radicalité de sa démarche” WikiBen

 

Visit – “Anatomies of the Automaton”

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At”La panacée” , the Contemporary Cultural Centre in Montpellier, we saw the exhibition “Anatomies of the Automaton“.

(ENGL) “Presented in the walls of what was one of the most prestigious universities of medicine, the exhibition takes as its point of departure the analogy of the human body and the machine to explore fantasies of artificial life. Between fascination and terror, this ambivalent figure highlights the mechanical side of humans as much as it reveals the paradoxical humanity of technical objects. Forty works of art have been placed side by side with documents and objects from the collections of the University of Montpellier: fragmented bodies, cyborg prostheses, anthropomorphic machines...”

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 (FR) Jusqu’au 28 février, la Ville de Montpellier présente à La Panacée une exposition originale : Anatomie de l’automate prend pour point de départ l’analogie du corps humain et de la machine pour explorer les imaginaires de la vie artificielle…. entre robots, vieux ouvrages médicaux venant de l’Université de Montpellier et œuvres d’art.

Une quarantaine d’œuvres d’art contemporain sont mises en regard de documents et objets des collections de l’Université de Montpellier : corps fragmentés, prothèses cyborgs, machines anthropomorphes… université de Montpelier

Anatomie de l’automate’ ne flirte pas avec la science-fiction et n’est pas non plus la relecture du mythe de Frankenstein. Cette exposition valorise, « à travers une trentaine d’œuvres dont la plus ancienne date de 1 886 et la plus récente est en cours d’achèvement, l’histoire de la médecine à Montpellier ». Montpelier Méditerranée métropole

 

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livret expo 2 bis

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livret expo-3 bis

 

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Cedric

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Next to the Panacée entrance we saw small bicycles embedded into the wall!!!

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MINI-VÉLOS MYSTÉRIEUSEMENT ENCASTRÉS DANS LES MURS FLEURISSENT À MONTPELLIER

‘Montpellier, Paris, Bruxelles, New York. A première vue, ces quatre villes n’ont rien en commun.

Rien, si ce n’est des mini-vélos encastrés dans les murs.

Depuis février 2012, un artiste s’amuse à accrocher des avants de petites bicyclettes aux murs de la ville’

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