Le cloître Saint-Trophime de l’ancienne cathédrale d’Arles date du XIIe et du XIVe siècle. Il est classé monument historique depuis 1846. Il est également inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco au titre des monuments romains et romans d’Arles depuis 1981.
Les chapiteaux végétaux de la galerie septentrionale, se développent sur le schéma du chapiteau corinthien. Le feuillage ainsi que les finitions sont soignés et uniques: aucun chapiteau ne se répète. Par exemple, sur un chapiteau les trous de foret sont cylindriques alors que sur l’autre les trous de foret se prolongent en goutte d’eau. Ces finitions permettent de différencier le travail des ornementistes œuvrant sur les feuilles d’acanthe et celui des imagiers décorant les fleurons et les crochets des volutes des chapiteaux historiés (ne se limite pas à un décor géométrique ou végétal, mais qui représente une scène narrative 🙂 Ici aussi, il serait possible d’imaginer que plusieurs personnes aient pu travailler sur le même chapiteau.
il y a des chapiteaux à décor ornemental (feuillages, palmettes, entrelacs, animaux fantastiques décoratifs) et des chapiteaux historiés (scènes figuratives qui transmettent un récit ou un message).
Là où il y a des acanthes, je suis charmée.. Si un lion ou Isaac se cache au milieu, c’est encore mieux!
Les rencontres de la photographie d’Arles furent une des belles surprises de cet été. avec un pass journée ou durée du festival… on se promène dans les rues de la citée romaine et on rentre dans des clos, des chapelles, des halls… accueillants, des expositions photos dans toute la ville. C’est vraiment bien fait. Tout se mêle, sujets d’expositions (Australie, Amérique, identités et IA, guerre, photo anonymes…), pause-café et glace, histoire antique, shopping …
Le saviez-vous (moi pas) “capitale de l’empereur Constantin au IIIème siècle, Arles a été fondé en 46 avant notre ère par Jules César sous le nom d‘Arelate. Arles est la ville qui compte le plus de monuments romains après Rome”
et…
“Arles est indissociable du nom de Van Gogh, arrivé en 1888 et rejoint par Paul Gauguin la même année. Van Gogh a peint ici plus de 300 œuvres qui constituent l’un des plus éclatants chapitres de l’histoire de l’art”, … Pablo Picasso qui était un habitué de la ville et de ses férias.
L’Australie, c’est comme l’Amérique du Nord, un pays qui a une histoire avant l’arrivée des Européens et après. Comment habiter un tel pays? Alors les commissaires ont eu l’idée de constituer un groupe de 20 photographes, pour moitié Autochtones, pour moitié descendants d’Européens. Avec des regards extraordinairement variés – photographies plasticienne, documentaire, scénographiée, ou images reconstruites par IA.”
Lucette fait partie des milliers de photographes amateurs anonymes réunis par Marion et Philippe Jacquier. Ils ont, au fil des ans, constitué un fonds exceptionnel de 10 000 clichés
“« “Les photographies dont on ignore tout ou presque – l’identité de l’auteur, ses intentions, les circonstances de la prise de vue – sont de formidables pourvoyeuses d’histoires. Détachés de leur ancrage, ces fragments de vie s’ouvrent à toutes sortes de lectures.” Beaux arts
Elle produit un recueil fictif qui s’inspire d’images datant du Brésil colonial pour en créer des archives alternatives.
D’une manière générale, les archives jouent un rôle fondamental. Dans la constitution d’une mémoire collective, elles sont le fruit d’une sélection grandement influencée par le pouvoir et l’autorité et l’IA alimentée par des données biaisées n’est pas un outil neutre.
Cathy O’Neil dans son ouvrage Weapons if Maths Destruction (2016). La mathématicienne et militante met en évidence la manière dont les algorithmes reflètent les stéréotypes qui prennent place dans la société.
Dans un but militant, en réponse au manque de représentation, les photographies faites avec l’IA se confondent volontairement avec des images d’archives. Mayara Ferrao donne vie à des identités effacées mettant en avant des femmes noires, indigènes et lesbiennes : un questionnement de l’histoire coloniale.`
Texture et lignes coupées nettes… Ok On y revient toujours.. soit: “on ne se refait pas” … ou si peu ! Ça m’a rappelé mon travail d’illustration sur @luno_book… À la maison. Ènergétiquement parlant. ^_^ Au depart, j’etais obsédée par la technique, les modes de répétition des motifs – seamless patterns – et puis avec le temps je laisse à nouveau un plus de place à la phase illustration… #rééquilibrage. Je sépare l’illustration et le montage du pattern. … Le résultat peut ainsi surprendre puisque le va et vient entre ces 2 étapes crée de l’impensé au départ. Pour autant j’ai mes mood boards “sous le coude”…. pour ne pas lâcher l’intention première, pour que tout tienne ensemble. Et qu’au bout du compte
Le long de la voie verte, on dirait qu’il n’y a rien. Rien d’autre que des herbes folles grimpées par des liserons sauvages dont les racines grattent le noyau terrestre, des ronces, des envers de maisons et des jardins débarras. Or, en regardant bien, planquées en ce bazar, il y a des versions sauvages de fleurs sans envergure qui, lorsqu’on les approche, surprennent et montrent de jolies découpes à croquer.
I now have a line trace collection of trees, plants and animal waiting for the color palette to dress the. ” just” 🙂 compose the pattern of the collection…
I like to draw element separately, to find homogenous lines, spirit…
J’ai mis un peu de temps de côté pour faire ce que l’on appelait en étude d’anthropologie de ” l’ i n t e r t e x t u a l i t é” .
Comme on va et vient de la bibliothèque à l’écriture. Il paraît parfois nécessaire d’aller de la confection de motifs sans coutures à l’étude des motifs du passé, de leur mode et choix de répétitions.
Chez William Morris et ses contemporains on retrouve beaucoup d’unités rectangulaires disposées en raccord décalé en quinconce”… (je viens de chercher la traduction française de “Half drop”…il a peu à dire: l’anglais est plus performant 🙂 )
J’ai essayé – à partir d’images des livres “print fabric” chez Taschen – de repérer les répétitions et les dispositions classiques des imprimés et lorsque le motif m‘intéressait – au sens où je pouvais imaginer m‘en inspirer pour penser mes propres patterns avec mes propre design…et garder, en quelque sorte un gabarit” de ces études de patterns classiques (trailing. toile de jouy, Damask …etc. ) … en voici quelques éléments.
il y a eu des moments casse tete. il manquait des morceaux et les reconstitution simple en appearance se sont avérées épineuses.
I received this book as a present: a holly book fo patterns believers.
A delight for the eyes!
…and a great opportunity to observe how those classical patterns repeat themselves. From my observation, most of them are rectangle half drop repeat and sometimes … full drop.
I studied some of them in details. I will soon, post about it.
“A temple of textiles, the Musée de l’Impression sur Étoffes is a Mecca for fashion designers. And these two volumes are a colourful and ornate exploration of some 900 printed fabrics from four continents housed in its vaunted vaults. Discover four centuries of global fashion heaven in this indispensable tribute to fabric art, craft, and history“