Costume trois pieces (sketches/bodies)

© all images are copyright of Isabelle Stolar

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Photo by Joel Barwick on Unsplash

Cornes de beliers / Rams’horns

The Bacchante, 1853 is a painting by Jean-LĂ©on GĂ©rĂŽme ( French painter and sculptor in the style now known as academicism. The range of his oeuvre included historical painting, Greek mythology, Orientalism, portraits, and other subjects, bringing the academic painting tradition to an artistic climax.)

A Bacchante in Roman mythology is a female follower of Bacchus, god of wine and intoxication. In Greek mythology, they are called Maenads. … Bacchantes are depicted as mad or wild women, running through the forest, tearing animals to pieces, and engaging in other acts of frenzied intoxication.

This painting or the bacchantes were not really my inspiration for the underneath portrait … some mental imagery are overlapping…

I thought there would be more paintings representing woman with rams’s horns other that this one from Jean Leon Gerome ( biography in French here)

sketches

Color palette (Luno)

FR / J’ai essayĂ© (sur mes cartes postales #Luno) un gĂ©nĂ©rateur de couleurs au hasard mais il y en a beaucoup Ă  explorer sur le web, ici et lĂ , un peu partout, Ă  explorer… Je pensai que le bleu dominait plus le projet.

ENGL / I tried color palette on my Luno postcards. It is based on the predominant colors in image – 4 art projects, web design or home decor. I only try one generator, there is plenty on the net to explore

I though blue was dominant. It is … but there is plenty of green too !

Renaissance with procreate

Reference image

1840 s Duchess Zinaida Yussupova by Christina Robertson 

Timelapse portrait by istolar

GEORGE

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Des points Biographiques en vrac pour, éventuellement, piquer des curiosités:

  • Une figure de proue de la littĂ©rature du XIXe siĂšcle
  • Ses origines sociales sont marquĂ©es par un mĂ©tissage social
  • Ecrivaine engagĂ©e
  • Elle est une synthĂšse des contradictions sociales
  • Une Fille de la rĂ©volution française.
  • Elle dĂ©couvre tĂŽt: Voltaire ; Montesquieu et Rousseau 
  • Elle a eu une relation passionnĂ©e avec Alfred de Musset
  • Elle a partagĂ© Partage 10 ans la vie de FrĂ©dĂ©ric Chopin
  • Au cƓur de l’échiquier politique

Des programmes Radio France autour de George Sand

Le chien sur la photo

J’ai trouvĂ© cette photos sur pinterest avec pour seul ‘credit’: “two pals, 1920”. C Tout!

L’idĂ©e de travailler a partir de photos est de reprendre les lignes de l’image, l’Ă©nergie de la composition et progressivement au fil du dessin, se l’approprier sans trop y penser.

ici C’Ă©tait un peu comme ‘croquer’ la connivence entre ces deux ‘guys’

image finale faite avec procreate en utilisant le pinceau : sketching – HB pencil

Sketch pencil and color portrait

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“folies Persanes”

Hors-sĂ©rie : “Cartier et les arts de l’Islam”

Article:” folies persanes”

Ce hors-sĂ©rie, publiĂ©e Ă  l’occasion de l’exposition prĂ©sentĂ©e au musĂ©e des arts dĂ©coratifs Ă  Paris, revient sur les influences des arts de l’Islam sur les productions de bijoux et d’objets prĂ©cieux de la grande maison de joaillerie Cartier, du dĂ©but du XXe siĂšcle Ă  nos jours.

***

Visite de l’exposition:

CARTIER ET LES ARTS DE L’ISLAM. AUX SOURCES DE LA MODERNITÉ du 21 octobre 2021 au 20 fĂ©vrier 2022

Les dessins prĂ©paratoires de bijoux exposĂ©s Ă  cĂŽtĂ© de leur rĂ©alisation prĂ©cieuse Ă©taient Ă©mouvants de par leurs lignes, leur matiĂšres et la convocation perceptible des savoir-faire d’artisans/artistes.

A la sortie du MAD, je me suis dit intĂ©rieurement, que que j’avais eu devant moi, le temps de cette visite, la dĂ©finition, et la mise en forme brute, de l’Inspiration, au meilleur de son processus. Loin, trĂšs loin de la copie exacte ou la reproduction approximative. On percevait que ces lignes avaient Ă©tĂ© observĂ©es, admirĂ©es, habillĂ©es de subjectivitĂ©s pour ĂȘtre mieux transformĂ©s, re-modelĂ©es sans jamais que l’hommage Ă  la beautĂ© nĂ©e d’esprits nourris par la culture persane, ne soit oubliĂ©:

Plus tard, en lisant cette Ă©dition de “connaissance des arts”, j’ai compris comment un tel rĂ©sultat a Ă©tĂ© rendu possible.

Pierre Cartier parcourait le monde avec la curiositĂ© mĂ©thodologique d’un anthropologue observant les objets ainsi que les hommes qui les animent et les fabriquent. Il revenait vers ses ateliers parisiens, chargĂ© d’images et d’ objets qu’il confiait librement Ă  ses Ă©quipes, soit une sorte de “mood board” avant l’heure. Les artisans/artistes s’en inspiraient et rendaient, anonymement, les croquis de leur nouvelle crĂ©ations, court circuitant la courses Ă  aux Ă©gos pour, sans doute, et filtrant ainsi la quintessence du processus crĂ©atif inspirĂ© de cette partie du monde, la Perse, dont le dessin et la rĂ©alisation de joaillerie avait/a tant Ă  apprendre.

Ce parcours crĂ©atif est perceptible Ă  la visite de l’exposition #cartieretlesartsdelislam. 

Bijou en elle mĂȘme 

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Depuis cette exposition, il y a des patterns dans ma tĂȘte:

En voici un ci dessous – d’autres sont sur le portfolio: 12 345

Sketch / 2 brushes

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Procreate a Lac

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The source image is from a beautiful instragram account from photographer Ryan Resatka

Timelapse/ procreate

Cartier et les arts de l’islam

Ă©tui Ă  cigarette – 1930 – Paris
Or, Platine, turquoise, diamants, Lapi lazulli.
(picture from our visite)

Merveilleuse exposition!

Une mine pour inspiration de motifs!

Un nombre impressionnant de croquis prĂšs de leurs rĂ©alisation d’une incroyable complexitĂ© de design et de savoir-faire technique.

Au MAD, Paris

Exposition co-produite par le Musée des Arts Décoratifs, Paris et le Dallas Museum of Art, avec la collaboration exceptionnelle du musée du Louvre et le soutien de la Maison Cartier.

… “montre les influences des arts de l’Islam sur la production de bijoux et d’objets prĂ©cieux de la Maison de haute joaillerie, du dĂ©but du XXe siĂšcle Ă  nos jours. Plus de 500 piĂšces – bijoux et objets de la Maison Cartier, chefs-d’Ɠuvre de l’Art islamique, dessins, livres, photographies et documents d’archives – retracent ainsi l’origine de cet intĂ©rĂȘt pour les motifs orientaux. “

https://madparis.fr/Cartier-et-les-arts-de-l-Islam-Aux-sources-de-la-modernite-2028

HOLON: THE BALL – exhibition

“The Prom: Escapism in General Sewing”

#promdream #legend

Au rez de chaussĂ©e, on a vu des pieces dessinĂ©es en toute prĂ©cision pour cette exposition, les ‘sur’ et les structuraux ‘sous’ vĂȘtements de bal, depuis le 18 eme siĂšcle, la guerres mondiale, la grande dĂ©pression, jusque dans les annĂ©es 80. ou comment le bal, depuis ses origines europĂ©ennes jusque dans les soirees d Hollywood constitue un billet d entrĂ© dans un certain monde

A l Ă©tage “The Modern Ball: Israeli Couture“, donne un aperçu de l industrie israĂ©lienne de la haute couture et de sa reflexion sur une sociĂ©tĂ© aux singularitĂ©s cuturelles plus ou moins ouvertes sur l’extĂ©rieur, toutes concernĂ©es par l’habit de bal et participant d une rĂ©flexion philosophico-artistique rendue visible par cette exposition. Point de vue captivant. En cette pĂ©riode de covid, le fond et la forme furent bienvenues …

La partie sur les souliers de vair/vert m’a moins saisie: des chaussures transparentes imprimĂ©es en 3D. Mon intĂ©rĂȘt dĂ©crocheur fut plus une histoire de timing qu’autre chose, me semble-t-il.

En ce qui concerne “les gateaux /chapeaux” –“The Whipping Room and the Mad Hatter,” -je n’ai pas du comprendre le propos… des dessert, comme un rite de passage des grands Ă©vĂšnements… On ne pouvait pas ne pas penser Ă  “Alice “, c’est certain. Il s”agissait de vrais desserts sculptĂ©s Ă  la main! sur des chapeau et/ou en forme de chapeaux… avec 1000 heures de vie … si si si ! je suis passĂ©e Ă  cĂŽtĂ©, lĂ  aussi. les sculptures de macarons: pas mon truc.

(Quelques articles (svt en anglais) sur l’exposition en fin de post)

(FR)

Le MusĂ©e du Design de Holon est le premier musĂ©e consacrĂ© au design en IsraĂ«l. Le bĂątiment du musĂ©e a Ă©tĂ© conçu et dessinĂ© par l’architecte et designer industriel israĂ©lien Ron Arad en collaboration avec l’architecte Bruno Asa. 

(EN)

ARTICLES & VIDEOS RELATED

The Jerusalem post

“When I started to work on it, people asked why it’s so important in our lives. And then escapism became the central thing in our lives all over the world.”

“The first part of the exhibition is dedicated to the history of proms. They developed in the middle ages in Europe, and were closed to the aristocracy and the rich. Through fairy tales, proms became available for everyone to imagine, to dream and to become a part of the escapism,” says Keydar.”

… “To give the Israeli take on the ball, Keydar invited dozens of Israeli designers to participate in the exhibition, among them Sharon Tal of Maskit, Shahar Avnet, Vivi Bellaish and Alon Livne.”

White wall

…” a multi-sensory theatrical exhibition of dress and evening wear designs”

“we wanted to go beyond the traditional fashion exhibition presentation and form a new language that allows the visitors to feel as if they are both spectators and participants,” said Maya Dvash,

“120 gowns and 50 accessory pieces are presented with sound, music, scenery, and lighting, creating an immersive space that encourages a dialogue with visitors revolving around Israeli fashion, culture, and society. “

“The Ball” goes beyond the opulent surface of fashion design, and delves into its connection with the community of designers and users. “

Style curates (article /more pictures from the exhibition)

“In a groundbreaking exhibition that draws parallels between fairytales and high fashion, The Museum at FIT presents red hoods, ballgowns, ruby slippers and other fashion finds buried in tall tales written by the Brothers Grimm, Hans Christian Andersen and others.”

Maor Zabar

Moni Mednik (instagram)

Middle east.in list ans analyse the artist participation to the exhibition:

For instance one of (from my point of view) the most impressive creation was “My Jewish Wedding” by Tal Medina”.

She “Uses wallpaper, silk and wool, feathers and synthetic furs. The models participated in a final project in the fashion design department, Shenkar. The project deals with closed communities from the ultra-Orthodox current and examines the tension between culture, faith and conformity, and between independent thought, freedom and individuality. The collection combines wallpaper, silk and wool fabrics identified with the ultra-Orthodox clothing, and feathers and synthetic furs, which are reminiscent of the animal world.”